Réglementation européenne : le SGV s’inquiète de possibles interdictions de traitements

Fin mai 2020, la Commission européenne lançait sa stratégie « De la ferme à l’assiette » dans le cadre du Green Deal, la feuille de route visant à guider l’UE vers la neutralité climatique d’ici à 2050. Plusieurs directives émises dans ce cadre pèsent directement sur la viticulture, comme la réduction drastique des traitements phytosanitaires, mais aussi l’ouverture aux Nouvelles techniques génomiques.

Temps de lecture : 2 minutes

Auteur : Alain Julien

Fin mai 2020, la Commission européenne lançait sa stratégie « De la ferme à l’assiette » dans le cadre du Green Deal, la feuille de route visant à guider l’UE vers la neutralité climatique d’ici à 2050. Plusieurs directives émises dans ce cadre pèsent directement sur la viticulture.

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Nouvelles techniques génomiques

Début juillet, la Commission a présenté une proposition de loi visant à encadrer l’utilisation de nouvelles variétés dont le matériel génétique a été modifié grâce aux « Nouvelles techniques génomiques » (NGT) en les distinguant des OGM de première génération.

Les NGT, notamment via la technique des « ciseaux génétiques » CRISPR-Cas9, reposent sur la mutagénèse qui modifie le génome sans introduction de gènes extérieurs. Cela permettrait « un développement précis et efficace de variétés végétales améliorées, qui peuvent être résilientes au changement climatique et résistantes aux organismes nuisibles, nécessitent moins d’engrais et de pesticides ou permettent des rendements plus élevés », explique la Commission.

Le SGV, qui porte l’innovation variétale avec notamment l’introduction du Voltis, a salué cette avancée européenne tout en restant vigilant sur ses implications.

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