Protection du vignoble : une histoire en mouvement
Même si l’emploi des produits phytosanitaires reste encore un pilier de la gestion des bioagresseurs en vigne, leur utilisation en Champagne a fortement baissé ces trente dernières années.
Même si l’emploi des produits phytosanitaires reste encore un pilier de la gestion des bioagresseurs en vigne, leur utilisation en Champagne a fortement baissé ces trente dernières années.
Alors que les rendements faiblissent en Champagne, la 28e journée Vignoble et Qualités offrait des pistes de réflexion sur les maladies et ravageurs émergents, qui figurent parmi les principaux facteurs d’amplification de cette dynamique négative.
Élément central de la protection du vignoble, la pulvérisation reste une opération complexe, exigeant à la fois rigueur et maîtrise technique. Une mauvaise qualité d’application demeure aujourd’hui l’une des principales causes d’inefficacité des traitements, notamment face au développement de maladies comme le mildiou ou l’oïdium.
En Champagne, la coopération viticole ne se limite pas à la collecte des apports des associés. Très tôt, elle a joué un rôle décisif pour permettre aux vignerons d’aller plus loin : commercialiser leur champagne sous leur propre marque.
Chez Adrien Simon, vigneron à Pouillon, la routine ne fait pas partie de l’équation. Viticulture bio, œnotourisme, commerce : chaque campagne apporte son lot de challenges à relever, surtout lorsqu’il s’agit de garder encore un peu d’énergie sous le coude pour quelques engagements hors du vignoble…