Clotilde Chauvet, administratrice du SGV : « Se réinventer pour continuer à rayonner »

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Le Syndicat, dans le cadre de son chantier de transformation désormais bien engagé, a lancé une enquête auprès de ses adhérents sur le thème du soutien à la commercialisation afin de pouvoir apporter de nouvelles réponses dans ce domaine. C’est l’une des grandes priorités du SGV ? Clotilde Chauvet : Oui, tout à fait. C’est fondamental…

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Le calendrier des opérations

Les adhérents ont été interrogés en décembre 2020. Ils ont été écoutés et entendus. La phase de travail est maintenant enclenchée pour faire évoluer le dispositif de communication et les offres d’accompagnement. Concrètement, la rédaction d’un cahier des charges a débuté et elle devait être finalisée fin février. Pour la mise en œuvre, une agence de communication va être sélectionnée par le Conseil d’administration. L’ensemble du dispositif doit être ficelé début avril. Dans le courant de l’année, nous reviendrons régulièrement dans ces colonnes sur l’avancée de ce chantier stratégique prioritaire.

Une co-construction

Pour mener ce travail et répondre aux attentes, on n’a pas travaillé en silo, mais dans une logique de co-construction. Si les élus et les collaborateurs du Syndicat ont dans un premier temps planché et fait émerger des pistes chacun de leur côté avec l’aide du cabinet Relience, une journée complète de travail les a réunis autour du projet. Cela aura permis de faire ressortir les points de convergence et de dégager des priorités d’action.

Comment faire pour mieux vendre ?

Les principaux besoins exprimés spontanément par les adhérents pour mieux vendre se résument en quatre points, dans l’ordre de classement suivant : 1 -Promotion/communication. 2 -Accompagnement marketing/stratégie commerciale. 3 -Digital. 4 -Export.

L’enjeu environnemental ressort très fortement

L’un des premiers enseignements tirés de cette enquête auprès des adhérents est que la viticulture durable est considérée par eux comme un enjeu majeur de commercialisation pour la filière et pour les exploitations. « Cette prise de conscience, clairement posée sur le papier, est très large et très marquée, y compris parmi des répondants non encore certifiés », relève Clotilde Chauvet en y décelant un signal très encourageant pour une évolution rapide de l’ensemble de la Champagne dans la démarche environnementale. « Tout le monde a bien compris qu’il n’y avait pas d’autre choix que celui là et qu’il faut tous y aller. Et vite ! »

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