La Champagne en crise dans les années 1930

3/12/20

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Après avoir décrit, dans un article précédent (n° 872, novembre 2020), les années difficiles qui ont suivi la Première Guerre mondiale, marquées notamment par un protectionnisme généralisé entravant les exportations de champagne, Jean-Luc Barbier, ancien directeur général du Comité Champagne et chargé d’enseignement à l’Université de Reims, expose maintenant les initiatives prises par les vignerons…

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"Notre Champagne viticole elle-même maîtresse de ses destins"

Les règles fixées par le décret-loi du 28 septembre 1935 ont été préparées par Maurice Doyard et adoptées par la Commission de propagande et de défense du vin de Champagne. « Rien dans notre projet qui soit une demande à l’Etat d’instituer en Champagne une économie dirigée. Au contraire, votre Commission a recherché l’accord des membres de notre corporation pour instituer une discipline. C’est la famille champenoise qui fait revivre des usages locaux, loyaux et constants … et, si nous demandons à une loi de sanctionner notre discipline, c’est uniquement parce que certains membres de notre corporation ont une conception fausse de la liberté. Nous désirons notre Champagne viticole elle-même maîtresse de ses destins en vertu du vieil adage : aide-toi, le ciel t’aidera. Nous n’attendons pas notre salut de concours extérieurs qui seront toujours éminemment précaires en admettant qu’on nous les accorde. Nous ne recherchons le salut de la Champagne viticole que dans la corporation organisée, mais aussi disciplinée ». Maurice Doyard

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