Le préfet de l’Aube désormais incollable sur les autorisations de plantation

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Pour sa toute première tournée vendange, le nouveau préfet de l’Aube a vu les interpellations fuser de toutes parts le 24 août. Sur le site du vignoble expérimental du CIVC à Essoyes, puis au sein du Champagne Richardot à Loches-sur-Ource, les représentants du SGV (Joël, Falmet, vice-président Aube, Vincent Martin, Denis Velut et Jean-Paul Richardot,…

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"Nous espérons être entendus, notamment sur les exonérations de cotisations sociales"

© Philippe Schilde

Au milieu des vignes larges du vignoble expérimental d’Essoyes, Vincent Martin évoque les efforts déployés par les vignerons champenois sur les plans sociétal, environnemental et économique et met l’accent sur les effets décalés de la crise : « Nous sommes sur des cycles longs, et l’impact est plus diffus. Nombre de nos interlocuteurs ne comprennent pas que nous fassions des demandes alors que le commerce repart, mais c’est simplement parce que nous nous retrouvons le plus souvent à contre-courant. Pendant le confinement, nous avons continué à travailler et à payer nos personnels. Nous n’avons pas ou peu sollicité de chômage partiel. Dans la viticulture, nous avons été plutôt solidaires, comme dans l’agriculture. Prenons l’exemple du vendeur au kilo qui n’a pas été immédiatement impacté au printemps. Il passe donc à côté de tout ce qui peut être octroyé en matière de soutien économique. Mais cela deviendra compliqué pour lui à l’automne et encore davantage en 2021. Nous espérons être entendus sur les exonérations de cotisations sociales, notamment, car le travail manuel représente quasiment 75 % de notre prix de revient. »

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