À quoi bon poser cette question, la réponse n’est-elle pas connue d’avance ? Pourtant les historiens spécialistes de la vigne et du vin sont divisés sur le sujet. La démarche initiée par Jean-Luc Barbier, ancien directeur du Comité Champagne et chargé d’enseignement à l’Université de Reims, permet de prendre de la hauteur sur cette interrogation en assemblant les éléments du puzzle, afin d’aboutir à une explication qui apparaît alors d’évidence.
Génétique, histoire et innovation : les sciences infusent
Riche programme le 21 mars au SGV, où l’Inrap et le musée du vin de Champagne et d’Archéologie régionale d’Épernay organisaient une journée d’étude « Viticulture d’hier et de demain : l’éclairage des sciences de l’archéologie ».