Un rayonnement qui porte ses fruits

ÉLISE PAYER

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Récemment devenue l’un des visages emblématiques de la bannière collective Champagne de Vignerons, la vigneronne de Fleury-la-Rivière construit pas à pas ses projets au sein de l’exploitation familiale. Responsable de l’exploitation familiale depuis deux ans, Élise Payer n’a pas consacré toute son existence à la bulle champenoise. Après une décennie passée au service de la…

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Affiches vitaminées pour les héros du vignoble

Impossible d’avoir raté ces somptueuses affiches dont les vignerons de Champagne sont les héros ! Élise Payer a fait partie de l’aventure, où tout s’est passé « à l’instinct ». « J’ai reçu l’appel à candidatures en mars par mail après une journée terrible dans les vignes… Dans cette difficulté, je me suis dit que j’étais légitime pour ce rôle de représentation. Je suis fière de cette campagne incarnée où figure le nom de mon village ! Mon affiche s’est retrouvée un peu partout à Fleury-la-Rivière ; je crois que les habitants ont pu se sentir portés et représentés. »
Côté coulisses, l’épreuve du shooting – comptez tout de même près de 3 h pour la séance photo en elle-même ! – s’est déroulée dans un espace de quelque 350 m² où se côtoient différents univers, où une vingtaine de personnes sont toutes chargées d’un rôle particulier (couturiers, décorateurs, maquilleurs, spécialistes de la lumière…), de sorte que les retouches numériques soient réduites à leur strict minimum. « C’est une véritable fourmilière où chacun sait ce qu’il a à faire. Il y a même un responsable chargé du verre de champagne ! ». Le chapeau de paille, qui fait partie intégrante de la panoplie quotidienne de la Fleurisienne, a été intégré dans la composition, et l’équipe du photographe Andrew Jacobs s’est chargée de conférer un aspect « vitaminé » au rendu final.
Avec le recul de la diffusion des photos et du vif engouement généré par cette communication, la vigneronne ne regrette aucunement son choix. « C’est une belle campagne. Un budget conséquent a été engagé sur la partie photographie, et c’est ce qui fait la différence avec une campagne ‘classique’. L’équipe s’est bien assurée que le résultat nous correspondait : en me voyant sur la photo, je me suis complétement retrouvée ! ». À tel point qu’Élise a lancé un défi à ses abonnés sur les réseaux sociaux, proposant de « réaliser la plus belle photo » devant les affiches. « Je me suis même demandée s’ils n’avaient pas fait de recherches à mon sujet… », glisse Élise avec malice.

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